Goldman Sachs : le retour de la peur est une bonne chose pour l’or

Posted by on novembre 1, 2018 in Non classé | 0 comments

Goldman Sachs affirme que l’or profite du retour de la « peur » et donc, de son statut de valeur refuge. Alors que les actions chutent, les investisseurs s’inquiètent du risque de récession de l’économie américaine.

La récente progression de l’or « s’est déclenchée avec la liquidation du marché et la montée de la volatilité », ont écrit les analystes de la banque, dans un rapport daté du 30 octobre. « Selon nous, le rebond de la demande d’or est lié à la peur. »

L’or se dirige vers son premier gain mensuel en sept mois, soutenu par la chute des marchés boursiers et les craintes liées à la guerre commerciale, ce qui a nui aux perspectives de croissance. Selon JPMorgan Chase, les États-Unis ont plus de 50% de chances de connaître une récession au cours des deux prochaines années. Pour Goldman, la montée en flèche des craintes d’une récession est la principale raison du rebond de la demande d’investissement dans l’or.

« Même si nous pensons que le cycle américain a encore de la marge, cela ne veut pas dire que les marchés ne s’inquiètent pas de sa fin », a dit Goldman, qualifiant la croissance américaine de « toujours forte ». Avant d’ajouter : « À l’avenir, nous nous attendons à ce que la « peur » d’une récession aux Etats-Unis se renforce. Les craintes d’une récession et les investissements dans l’or pourraient encore augmenter après le début du ralentissement de la croissance américaine. »

Goldman a décrit les fondamentaux de l’or comme étant solides et a maintenu ses prévisions sur trois, six et douze mois à 1 250 $, 1 300 $ et 1 350 $. La banque entrevoit des risques à la hausse lorsque la croissance américaine commencera à ralentir.

La banque a énuméré d’autres raisons pour lesquelles elle était optimiste concernant les investissements dans l’or, citant les perspectives d’achats des banques centrales, la hausse de l’inflation de base aux États-Unis et l’augmentation de la demande sur les marchés émergents.

Source : Bloomberg

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